hommage

hommage
je tiens à rendre un grand hommage à Marx,Trotsky et Lénine, qui ont théorisé l'idéologie communiste".

en raison d'un afflux sans precedent de visiteurs sur mon blog (rien que 104 hier), je me vois dans l'obligation de modifier ce 1er article, et ainsi pour faciliter la recherche de ce que vous souhaiter voir je vais faire son sommaire, qui evoluera au fur et a mesure.


page 1 :

qui sont les veritables criminelles, communistes ou capitaliste?
tous ensemble on batira un monde meilleur

page 2 :

qui nous aidera a batir ce nouveau monde
candidate de lutte ouvriere
Rwanda: un genocide francais

page 3 :

image genocide Rwanda
le nazisme: un crime capitaliste (photo+texte)

page 4 :

combattre les idees recus sur le communisme
quelques citations (marx, lenine, hoxa, staline)
a bas la repression
achetez plus ils profitent mieux
CRS=SS

page 5 :

affiches de mai 68
les medias vous intoxique

page 6 :

la television est votre amis
gouvernement d'aujourd'hui
actionnaires=parasites

page 7 :

hugo Chavez: president du venezuela
censure
lettre de motivation à un commisaire (LOL)

page 8 :

anti CRS
video anti crs
video manifestation anti cpe qui tourne à l'emeute
musique, clip: camarades/ les patrons (les sales majestés)

page 9 :

le capitalisme ne s'effondrera pas tout seul: aidons le!
les sommets du G-8
image violence policiere

page 10 :

images violences policiere

page 11 :

LCR
manifestation contre les suppressions de postes de prof a besancon
presentation du programme de defense des travailleurs (par Arlette Laguiller)

page 12 :

presentation du programme de defense des travailleurs (par Arlette Laguiller) suite et fin.
regarder TF1 rend con!

page 13 :

esclave de la surconsommation
a bas mc donald!
boycott coca cola
total est totalement responsable!!!
occupation du 6 rue de la madeleine a besancon

page 14 :

clip "cet homme" (anti sarko) à ecouter d'urgence!!! trop bien!
TF1 et l'UMP
article sur le groupe "torapamavoa sarko"
la victoire de sarkozy
composition du nouveau gouvernement (ministres) photo+ description des personnages
je rajouterai les articles au fur et à mesure!!

page 15 :

FAIS DE LA PUB POUR TON BLOG SUR CETTE PAGE,(je reserve 2 pages de mon blog pour faire des articles sur le blog des autres!

# Posté le samedi 10 mars 2007 17:07

Modifié le mardi 22 mai 2007 14:30

encore quelques hommages

encore quelques hommages

# Posté le samedi 10 mars 2007 17:09

merci

merci
bravo a la gauche et a la droite qui ont fonder l'europe. Cela aura au moins permis à une poignee de riche, de profiter un peu plus de la majorité!!

# Posté le samedi 10 mars 2007 17:11

qui sont les veritables criminelles, les travailleurs sovietiques ou la dictature bureaucratique stalinienne??

qui sont les veritables criminelles, les travailleurs sovietiques ou la dictature bureaucratique stalinienne??
lorsque vous entendez parler de communisme, vous pensez tout de suite aux goulags, au famine, a la mort... c'est normal, c'est le resultat d'un lavage de cerveau depuis votre naissance, lavage de cerveau orchestrés par les medias, les journaux, la radio, les films, les mensonges dans vos manuels scolaires, les falsification de document historique, etc....

Avant 1917, la Russie était sous la direction d'un régime tsariste, autocratique et répressif, en place depuis dix siècles.

Au début du XXe siècle, la Russie connut un essor industriel spectaculaire, entraînant un essor urbain et une grande effervescence culturelle : le vieil ordre social était ébranlé, aggravant les difficultés des plus pauvres. Les industries florissaient, la classe ouvrière était concentrée principalement dans les grandes villes. Cependant, cette prospérité du pays n'avait pas profité à la population.

L'économie dans son ensemble reste archaïque. La valeur de la production industrielle est en 1913 deux fois et demi inférieure à celle de la France, six fois moins que celle de l'Allemagne, ou quatorze fois moins que celle des États-Unis. Le rendement agricole reste médiocre, la pénurie de transport paralyse toute tentative de modernisation économique.

Les mouvements révolutionnaires étaient soumis à une dure répression, menée par la toute-puissante Okhrana, la police politique du tsar. De nombreux révolutionnaires étaient emprisonnés ou déportés, d'autres réussissaient à fuir et à rejoindre les rangs des exilés. De ce point de vue, la Révolution de 1917 n'est que l'aboutissement d'une longue succession de petites révoltes. Les réformes nécessaires que ni les révoltes paysannes, ni les attentats politiques, ni l'activité parlementaire de la Douma n'avaient réussi à imposer viendront finalement d'une révolution impulsée par le prolétariat.

Dès 1905, une première révolution avait ainsi eu lieu après la défaite de la Russie face au Japon et la répression d'une manifestation venue porter une supplique à Nicolas II, lors du « Dimanche Rouge » du 22 janvier à Saint-Pétersbourg. Elle constitua une tentative du peuple russe de se libérer de son tsar, et fut marquée par des soulèvements et des grèves de la part des ouvriers et des paysans qui formèrent à cette occasion leurs premiers organes de pouvoirs indépendants de la tutelle de l'État, les Soviets.

Dès 1915-1916, une prolifération de comités divers prennent en main tout ce qu'un État déficient n'assume plus (ravitaillement, soins, échanges). Avec les coopératives ou les syndicats, ces comités deviennent des pouvoirs parallèles. Le régime ne contrôle déjà plus le « pays réel ».

Le mois de février 1917 rassemble toutes les caractéristiques pour une révolte populaire : hiver rude, pénurie alimentaire, lassitude face à la guerre... Tout commence lors de grèves spontanées, début février, des ouvriers des usines de la capitale Petrograd. Le 23 février (8 mars du calendrier moderne), pour la journée internationale des femmes, des femmes de Petrograd manifestent pour réclamer du pain. Leur action est soutenue par la main-d'œuvre industrielle, qui trouve là une raison de prolonger la grève. Ce premier jour, malgré quelques confrontations avec les forces de l'ordre, il n'y a aucune victime.

Les jours suivants, les grèves se généralisent dans tout Petrograd et la tension monte. Les slogans, jusque-là plutôt discrets, se politisent : « À bas la guerre ! », « À bas l'autocratie ! ». Cette fois, les affrontements avec la police font des victimes des deux côtés. Les manifestants s'arment en pillant les postes de police. Après trois jours de manifestations, le Tsar mobilise les troupes de la garnison de la ville pour mater la rébellion. Les soldats résistent aux premières tentatives de fraternisation et tuent de nombreux manifestants. Toutefois, la nuit, une partie de la troupe rejoint progressivement le camp des insurgés, qui peuvent ainsi s'armer plus convenablement. Entre-temps, le tsar, désemparé, n'ayant plus les moyens de gouverner, dissout la Douma et nomme un comité provisoire.

Tous les régiments de la garnison de Petrograd se joignent aux révoltés. C'est le triomphe de la révolution. Sous la pression de l'état-major, le tsar Nicolas II abdique le 2 mars. « Il se démit de l'empire comme un commandant d'un escadron de cavalerie. ». Son frère, le grand-duc Mikhaïl Alexandrovich Romanov, refuse presque aussitôt la couronne. C'est de fait la fin du tsarisme, et les premières élections au soviet des ouvriers de Petrograd. Le premier épisode de la révolution a fait tout de même plus d'une centaine de victimes, en majorité parmi les manifestants. Mais la chute rapide et inattendue du régime, à un coût plutôt limité, suscite dans le pays une vague d'enthousiasme et de libéralisation.

La période suivant l'abdication du tsar est à la fois confuse et enthousiaste. Les gouvernements provisoires se succèdent rapidement au fur et à mesure que la révolution gagne en profondeur et que la masse des ouvriers et paysans se politise.

Les soviets, émanations des volontés populaires, n'osent pas dans un premier temps contredire le gouvernement provisoire malgré son immobilisme et sa poursuite de la guerre. Mais le petit parti bolchevique, auquel Lénine impose une radicalisation stratégique, récupère ainsi le mécontentement général croissant et devient dépositaire des aspirations populaires, tandis que les partis révolutionnaires rivaux se discréditent les uns après les autres, et que le péril contre-révolutionnaire se dessine.

La chute de la monarchie est ressentie comme une libération sans précédent. Elle ouvre en Russie une période d'allégresse populaire et d'intense fermentation révolutionnaire. Une frénésie de prises de parole gagne toutes les couches de la société. Les meetings sont quotidiens et les orateurs se succèdent sans fin. Défilés et manifestations se multiplient. Des dizaines de milliers de lettres, d'adresses, de pétitions sont envoyées chaque semaine de tous les points du territoire pour faire connaître les soutiens, les doléances ou les revendications du peuple. Elles sont en particulier adressées au nouveau gouvernement provisoire et au soviet de Petrograd.

A Moscou, des travailleurs obligeaient leur patron à apprendre les fondements du futur droit ouvrier ; à Odessa, les étudiants dictaient à leur professeur le nouveau programme d'histoire des civilisations ; à Petrograd les acteurs se substituaient au directeur du théâtre et choisissaient le prochain spectacle ; aux armées, des soldats invitaient l'aumônier à assister à leurs réunions pour qu'il donne un sens à sa vie. Il n'est jusqu'aux enfants qui n'aient revendiqué pour les moins de 14 ans le droit d'apprendre la boxe pour pouvoir se faire entendre des grands. C'était le monde à l'envers »


Un meeting de soldats en Finlande, mars 1917.Ces premières semaines emplies d'espérance et de générosité sont très peu violentes, dans les villes comme dans les campagnes. Aucune représaille officielle ou spontanée n'est par exemple exercée contre les anciens serviteurs du tsar, ce dernier étant simplement assigné à résidence ; beaucoup peuvent librement se retirer ou partir à l'étranger. Le gouvernement provisoire abolit la peine de mort, ouvre largement les prisons, permet le retour des exilés de toutes opinions (dont Lénine), et proclame les libertés fondamentales de presse, de réunion, de conscience - déjà acquises dans les faits depuis Février. L'antisémitisme d'État disparaît. L'Église orthodoxe, sous tutelle depuis Pierre le Grand, peut réunir librement un concile qui, à l'été 1917, restaure le patriarcat. Dans l'armée, le prikaze n° 1 (ordre du jour) émis par le soviet de Petrograd interdit les brimades humiliantes des officiers et instaure pour les soldats les droits de réunion, de pétition et de presse.

Malgré la volonté populaire d'en finir avec la guerre, l'implication dans la Première Guerre mondiale n'est pas remise en cause. En avril, la publication d'une note secrète du gouvernement à ses alliés, indiquant qu'il ne remettra pas en cause les traités tsaristes et continuera la guerre, provoque la colère des soldats et ouvriers[23]. Des manifestations pour et contre le gouvernement causent les premiers véritables affrontements armés de la révolution, et contraignent à la démission le ministre des Affaires étrangères, l'historien KD Pavel Milioukov. Les socialistes modérés entrent alors au gouvernement, soutenus par la majorité des ouvriers qui pensent qu'ils pourront faire pression pour arrêter la guerre.

Au même moment, peu après son retour en Russie, Lénine fait paraître ses Thèses d'avril. Dans la continuité des thèses exposées dans L'Impérialisme, stade suprême du capitalisme, il considère que le capitalisme est entré dans une « phase de putréfaction » et que les bourgeoisies nationales ne sont plus capables, dans les nouveaux pays industrialisés, d'assumer le rôle révolutionnaire qu'elles ont joué dans le passé. Pour lui, seul le don de « tout le pouvoir aux soviets » et la poursuite de la révolution peuvent arrêter la guerre et assurer les conquêtes de la révolution de Février. Il refuse tout soutien au gouvernement provisoire et prône la confiscation et le partage des terres par les paysans, le contrôle ouvrier sur les usines, le passage immédiat à une république des soviets.

Ces idées étaient jusqu'alors très minoritaires au sein des bolcheviks eux-mêmes, qui s'en étaient tenus à une ligne commune de soutien au gouvernement, la Pravda dirigée par Staline et Molotov s'étant même prononcée publiquement pour la reprise du travail et un retour à la normale. Mais avec l'effondrement économique et la poursuite de la guerre, les idées du parti bolchevique, dirigé par Lénine et que rallie Trotsky à l'été, gagnent de l'influence. Début juin, les bolcheviks sont majoritaires dans le soviet ouvrier de Petrograd.

Les 3 et 4 juillet, l'échec de l'offensive connu, les soldats stationnés dans la capitale Petrograd refusent de repartir au front. Rejoints par les ouvriers, ils manifestent pour exiger des dirigeants du soviet de Petrograd qu'il prenne le pouvoir. Débordés par la base, les bolcheviks s'opposent à une insurrection prématurée, estimant qu'il est encore trop tôt pour renverser le gouvernement provisoire : les bolcheviks ne sont majoritaires qu'à Petrograd et Moscou, tandis que les partis socialistes modérés conservent une influence importante dans le reste du pays. Ils préfèrent laisser le gouvernement aller au bout de ses possibilités et montrer son incapacité à gérer les problèmes de la révolution : la paix, la journée de 8 heures, la réforme agraire.

La répression s'abat néanmoins sur les bolcheviks. Trotsky est emprisonné, Lénine est obligé de fuir et se réfugie en Finlande, le journal bolchevique, Rabotchi I Soldat (« Ouvrier et Soldat ») est interdit. Les régiments de mitrailleurs qui ont soutenu la révolution sont dissous, envoyés au front par petits détachements, les ouvriers sont désarmés. 90 000 hommes doivent quitter Petrograd, les « agitateurs » sont emprisonnés. La peine de mort abolie en février est rétablie. Au front, la reprise en main est brutale après la liberté laissée par le prikaze n° 1 en février. Ainsi le 8 juillet, le général Kornilov, qui commande le front sud-ouest, donne l'ordre d'ouvrir le feu à la mitrailleuse et l'artillerie sur les soldats qui reculeraient. Du 18 juin au 6 juillet, l'offensive sur ce front fait 58 000 morts, sans succès.

Parallèlement la réaction se manifeste, et le tsarisme relève la tête ; des pogroms se produisent en province. Kerensky a succédé au prince Georgy Lvov, monarchiste modéré, après les journées de juillet mais il perd de plus en plus la considération des masses populaires, et paraît incapable de contenir la montée de la réaction.

Le général Kornilov est nommé nouveau commandant en chef par Kerensky. Alors que l'armée se disloque, il incarne un retour à la discipline de fer antérieure : il a déjà donné l'ordre en avril de fusiller les déserteurs et d'exposer les cadavres avec des écriteaux sur les routes, et menacé de peines sévères les paysans qui s'en prendraient aux domaines seigneuriaux. Ce général, réputé monarchiste, est en réalité un républicain indifférent au rétablissement du tsar, et un homme issu du peuple (fils de cosaque et non d'aristocrate), ce qui est rare pour l'époque dans la caste militaire. Avant tout nationaliste, il veut le maintien de la Russie dans la guerre, que ce soit sous l'autorité du gouvernement provisoire ou sans lui. Beaucoup plus bonapartiste voire pré-fasciste que monarchiste, il n'en devient pas moins très vite le nouvel espoir des anciennes classes dirigeantes, noblesse et grande bourgeoisie, et de tous ceux qui aspirent à un retour à l'ordre, ou simplement à un châtiment sévère des défaitistes bolcheviques.

Dans les usines et l'armée, le danger d'une contre-révolution prend corps. Les syndicats, dans lesquels les bolcheviks sont majoritaires (malgré la répression), organisent une grève massivement suivie. La tension monte progressivement, marquée par la radicalisation du discours des partis. Ainsi le 20 août, au comité central du Parti cadet, son dirigeant Milioukov déclare : « Le prétexte en sera-t-il fourni par des émeutes de la faim ou par une action des bolcheviks, en tout cas la vie poussera la société et la population à envisager l'inéluctabilité d'une opération chirurgicale. » L'Union des officiers de l'armée et de la flotte, organisation influente dans les corps supérieurs de l'armée russe et financée par les milieux d'affaires, appelle à l'établissement d'une dictature militaire.

Fin août 1917, Kornilov organise un soulèvement armé, et jette 3 régiments de cavalerie par voie de chemin de fer sur Petrograd, dans le but affiché d'écraser dans le sang les soviets et les organisations ouvrières et de remettre la Russie dans la guerre. Face à l'incapacité du gouvernement provisoire à se défendre, les bolcheviks organisent la défense de la capitale. Les ouvriers creusent des tranchées, les cheminots envoient les trains sur des voies de garage, et les troupes finissent par se dissoudre.

Les conséquences du putsch sont importantes : les masses se sont réarmées, les bolcheviks peuvent sortir de leur semi-clandestinité, les prisonniers politiques de juillet, dont Trotsky, sont libérés par les marins de Kronstadt. Pour mâter le putsch, Kerensky a appelé à l'aide tous les partis révolutionnaires, acceptant la libération et l'armement des bolcheviks eux-mêmes. Il a perdu le soutien de la droite, qui ne lui pardonne pas l'échec du putsch, sans pour autant rallier la gauche, qui le juge trop indulgent dans la répression des complices de Kornilov, encore moins l'extrême-gauche bolchevique, à laquelle Lénine, de sa cachette, a fixé le mot d'ordre : « Aucun soutien à Kerensky, lutte contre Kornilov ».

Les débats au sein du comité central du Parti bolchevique afin que celui-ci organise une insurrection armée et prenne le pouvoir sont vifs. Certains autour de Kamenev et Zinoviev considèrent qu'il faut encore attendre, car le parti est déjà assuré de la majorité dans les soviets, et se retrouverait à leur avis isolé en Russie comme en Europe s'il prenait le pouvoir seul et non au sein d'une coalition de partis révolutionnaires. Mais Lénine et Trotsky l'emportent et après avoir résisté, le Comité approuve et organise l'insurrection, dont Lénine fixe la date pour la veille de l'ouverture du IIe congrès des soviets, qui doit se réunir le 25 octobre.

Un Comité militaire révolutionnaire est créé au sein du soviet de Petrograd et dirigé par Trotsky, président de ce dernier. Il est composé d'ouvriers armés, de soldats et de marins. Il s'assure le ralliement ou la neutralité de la garnison de la capitale, et prépare méthodiquement la prise d'assaut des points stratégiques de la ville. La préparation du coup de force se fait presque au vu et au su de tous, les plans livrés par Kamenev et Zinoviev sont même disponibles dans les journaux, et Kerensky lui-même en vient à souhaiter l'affrontement final qui viderait l'abcès.


Le Comité militaire révolutionnaire de Petrograd annonce la déposition du gouvernement provisoire.L'insurrection est lancée dans la nuit du 6 au 7 novembre 1917 (24 au 25 octobre du calendrier julien). Les évènements se déroulent presque sans effusion de sang. Les gardes rouges conduits par les bolcheviks prennent sans résistance le contrôle des ponts, des gares, de la banque centrale, des centrales postale et téléphonique, avant de lancer un assaut final sur le Palais d'Hiver. Les films officiels tournés plus tard montrèrent ces évènements sous un angle héroïque, bien que dans la réalité les insurgés n'eurent à faire face qu'à une faible résistance. En effet, parmi les troupes cantonnées dans la capitales, seuls quelques bataillons d'élèves officiers (junkers) soutiennent le gouvernement provisoire, l'immense majorité des régiments se prononçant pour le soulèvement ou se déclarant neutres. On ne dénombre que cinq morts et quelques blessés. Pendant l'insurrection, les tramways continuent à circuler, les théâtres à jouer, les magasins à ouvrir. Un des événements les plus décisifs du XXe siècle a lieu sans que grand monde s'en rende compte.

Si une poignée de partisans a pu se rendre maître de la capitale face à un gouvernement provisoire que plus personne ne soutient, le soulèvement doit maintenant être ratifié par les masses. Le lendemain, 25 octobre, Trotsky annonce officiellement la dissolution du gouvernement provisoire lors de l'ouverture du Congrès pan-russe des soviets des députés ouvriers et paysans (562 délégués étaient présents, dont 382 bolcheviks et 70 SR de gauche).

Mais une partie des délégués considéraient que Lénine et les bolcheviks avaient pris le pouvoir illégalement, et une cinquantaine quittèrent la salle. Les démissionnaires, socialistes révolutionnaires de droite et mencheviks, créeront dès le lendemain un « Comité de Salut de la Patrie et de la Révolution ». Ces défections furent accompagnées de cette résolution improvisée de Léon Trotsky : « Le 2e Congrès doit constater que le départ des mencheviks et des SR est une tentative criminelle et sans espoir de briser la représentativité de cette assemblée au moment où les masses s'efforcent de défendre la révolution contre les attaques de la contre-révolution ». Le jour suivant, les Soviets ratifient la constitution d'un Conseil des commissaires du peuple intégralement constitué de bolcheviks, comme base du nouveau gouvernement, en attendant la convocation d'une assemblée constituante. Lénine se justifiera le lendemain aux représentant de la garnison de Petrograd en affirmant « Ce n'est pas notre faute si les S-R et les mencheviks sont partis. Nous leur avons proposé de partager le pouvoir [...]. Nous avons invité tout le monde à participer au gouvernement. ».
Dans les quelques heures qui suivirent, une poignée de décrets allait jeter les bases du nouveau régime. Lorsque Lénine fit sa première apparition publique, il fut ovationné et sa première déclaration fut : « Nous allons maintenant procéder à la construction de l'ordre socialiste ».

Tout d'abord, Lénine annonce l'abolition de la diplomatie secrète et la proposition à tous les pays belligérants d'entamer des pourparlers « en vue d'une paix équitable et démocratique, immédiate, sans annexions et sans indemnités ».

Ensuite, est promulgué le décret sur la terre : « la grande propriété foncière est abolie immédiatement sans aucune indemnité ». Il laisse aux soviets de paysans la liberté d'en faire ce qu'ils désirent, socialisation de la terre ou partage entre les paysans pauvres. Le texte entérine en fait une réalité déjà existante, puisque les paysans se sont déjà emparés des terres pendant l'été 1917. Mais ce faisant, il gagne aux bolcheviks la neutralité bienveillante des campagnes, au moins jusqu'au printemps 1918.

Enfin un nouveau gouvernement, baptisé « conseil des commissaires du peuple » est nommé. D'autres mesures suivront, comme une nouvelle abolition de la peine de mort (malgré la réticence de Lénine qui la jugeait indispensable), la nationalisation des banques (14 décembre), le contrôle ouvrier sur la production, la création d'une milice ouvrière, la souveraineté et l'égalité de tous les peuples de Russie, leur droit à disposer d'eux-mêmes y compris par la séparation politique et la constitution d'un État national indépendant, la suppression de tout privilège à caractère national ou religieux, etc. La réussite d'Octobre acheva dans l'immédiat certains prémices de la Révolution russe nés en février, en prenant en 33 heures des mesures que le gouvernement provisoire n'avait pas pris en 8 mois d'existence.

En 1871, les ouvriers parisiens avaient pris le pouvoir pendant la Commune de Paris. Cette première expérience de « dictature du prolétariat » (comme Friedrich Engels l'a qualifiée) s'était terminée par le massacre de 10 000 à 20 000 communards et des déportations en masse. En prenant le pouvoir à Petrograd, Lénine et Trotsky savaient qu'ils ne pourraient tenir sans le renfort de pays industrialisés, l'Allemagne, la France et l'Angleterre ; en attendant, il s'agit pour eux de tenir plus que les 72 jours de la Commune de Paris.

En prenant le pouvoir à Petrograd, Lénine et Trotsky n'ont nullement l'intention de construire le socialisme dans la seule Russie, sous-développée et arriérée. Mais ils espèrent être la première victoire ouvrière d'une série de révolutions dans les pays industrialisés d'Europe, qui seule permettrait à la révolution de tenir. Ils misent en particulier sur l'Allemagne, première puissance industrielle du continent et foyer du mouvement ouvrier le plus fort et le plus anciennement organisé du monde. Trotsky a déclaré au Congrès des soviets qui approuve l'insurrection : « Ou bien la Révolution russe soulèvera le tourbillon de la lutte en Occident, ou bien les capitalistes de tous les pays étoufferont notre révolution. »

Mais ce n'est qu'un an plus tard, toutefois, qu'une vague de révolutions éclate en Allemagne (révolution allemande de novembre 1918-1919) ou en Hongrie (où une République des conseils voit le jour pour 133 jours, dirigée par Bela Kun). En Finlande voisine, la révolution a été vaincue dès mars 1918 au prix d'une guerre civile, avec l'aide des Allemands ; la terreur blanche y fait 35 000 morts. En janvier 1919 la social-démocratie allemande fait appel aux corps francs pour réprimer dans le sang la révolution ouvrière ; les dirigeants spartakistes Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg sont assassinés. En 1919-1920, d'autres pays comme l'Italie connaissent des grèves insurrectionnelles. Ailleurs, comme en France, en Grande-Bretagne ou aux États-Unis, une vague de grèves et de manifestations ne débouche sur aucune tentative révolutionnaire.

La vague révolutionnaire, plus tardive que prévue, a donc fini par reculer, et le pouvoir bolchevique reste aussi isolé qu'à ses premiers jours. Les bolcheviks sont confrontés seuls aux immenses difficultés d'une Russie en explosion, où leur prise solitaire du pouvoir ne fait nullement l'unanimité.

La guerre civile opposant les bolcheviks à toutes les autres forces est commencée.La guerre civile russe (1918-1921) n'oppose pas seulement la jeune Armée rouge aux « armées blanches » monarchistes soutenues par les armées étrangères. Sa violence extrème n'est pas due non plus qu'au choc de la « terreur blanche » et de la « terreur rouge ». Elle se double en effet d'une guerre des paysans contre les villes et contre toute autorité extérieure au village et aux campagnes. C'est ainsi que des « armées vertes », composées de paysans qui refusent les enrôlements forcés et les réquisitions, se battent tour à tour contre l'Armée rouge et les armées blanches.

La guerre radicalise spectaculairement le régime. Pour mener la guerre totale contre les forces hostiles, le gouvernement de Lénine procède à la nationalisation quasi-intégrale du commerce, des banques, de l'industrie et même de l'artisanat. Les logements des classes aisées sont collectivisés : les appartements collectifs entrent ainsi dans la vie des Russes. Alors que la monnaie s'effondre et que le pays vit à l'heure du troc et des salaires versés en nature, le régime instaure la gratuité des logements, des transports, de l'eau, de l'électricité et des services publics, tous pris en main par le Parti-État. Certains bolcheviks rêvent même dès lors d'abolir l'argent, ou du moins de limiter drastiquement son usage. D'abord improvisé sous le feu des circonstances, le « communisme de guerre » (terme créé a posteriori, apparu après la fin de la guerre civile) paraît alors un moyen de faire passer directement la Russie au socialisme.

Le pouvoir mène aussi un énorme effort d'alphabétisation, d'éducation et de propagande à destination des soldats et des masses populaires. Il encourage l'effervescence artistique et met les créateurs au service de la révolution par une vaste production d'œuvres et d'affiches qui aident le ralliement des masses aux bolcheviks.

Beaucoup d'hommes du peuple, ex-ouvriers, employés ou paysans, ont bénéficié de la croissance du Parti-État et de sa bureaucratie (dont le développement notable[90] angoisse déjà Lénine et Trotsky). Entrant dans ceux-ci ou dans l'Armée rouge, ils ont acquis des positions de pouvoir et des privilèges inespérés pour eux sous l'Ancien Régime. La bureaucratie devient aussi le refuge privilégié de la petite-bourgeoisie théoriquement déchue[91]. Cette « plébéianisation du Parti » (Marc Ferro)[92] servira de base sociale à l'avènement ultérieur de Joseph Staline, nommé secrétaire général du PCUS le 3 avril 1922.

Le nouveau régime doit conquérir lentement sa reconnaissance internationale. Il doit attendre 1922 pour être reconnu par l'Allemagne (devenue son alliée de fait par les accords de Rappallo), puis en 1923 par la Chine alliée de Sun Yat Sen, en 1924 par la Grande-Bretagne, la France et l'Italie fasciste, en 1933 par les Etats-Unis, avant d'entrer tardivement à la SDN en 1934.

Le régime instauré par les bolcheviks a souvent été qualifié de « communiste », même si pour Marx le communisme correspond à une société qui répond à la devise « à chacun selon ses besoins, de chacun selon ses moyens ». En 1918, cependant, Lénine ne répugnait pas à faire changer le nom du parti en parti communiste, ni à fonder en 1919 l'Internationale communiste (il s'agissait de choisir un nom se démarquant de la social-démocratie, qui avait été majoritairement favorable à la guerre).

Le délabrement économique et moral consécutif à la guerre civile va laisser la place à une couche de bureaucrates, qui au sein même du parti bolchevique vont réussir à s'imposer à la tête du pays. Pour cela, ils devront déporter puis massacrer tous leurs opposants, « contre-révolutionnaires » comme révolutionnaires. Des milliers de militants communistes, dont la majorité de la « vieille garde » bolchevique, des héros d'Octobre et de la guerre civile, seront ainsi déportés, puis fusillés. Les plus célèbres d'entre eux sont humiliés et discrédités en public lors des procès de Moscou en 1936-1938.

Pour asseoir son pouvoir absolu, et aussi pour faire oublier le rôle très limité qu'il a joué dans la révolution d'Octobre, Joseph Staline entreprend aussi de liquider, lors de la Grande Terreur de 1936-1939, toute une génération de militants, de cadres politiques et économiques, de militaires, d'écrivains ou même de policiers qui ont connu l'avant-1917 et fait la révolution puis la guerre civile. Une large partie d'entre eux avait pu faire un temps d'autres choix que les bolcheviks, ou que le dictateur lui-même. En 1930, la moitié des cadres de l'État et même de la police avaient servi sous l'ancien régime[100]. La « génération de 1937 », qui les remplace grâce aux purges, n'a connu que Staline et lui doit tout : c'est cette nomenklatura sans passé révolutionnaire qui dirigera désormais l'URSS jusqu'à la veille de sa disparition. Le régime « totalitaire » de Staline finira d'étouffer les idéaux de la révolution d'Octobre. Dès le milieu des années 1930, il rétablit un certain nombre de valeurs honnies au temps de Lénine et Trotsky : exaltation de la famille et de la patrie « socialistes », restauration de titres militaires tels le grade de maréchal, libre vente de la vodka par l'État, académisme dans l'art, russification forcée des minorités et « chauvinisme grand-russe », antisémitisme officiel de moins en moins voilé... La Seconde Guerre mondiale parachèvera cette évolution, l'Internationale cessant par exemple d'être l'hymne soviétique en 1943, et les grades et uniformes de l'Ancien Régime étant spectaculairement rétablis.

Fort peu sensible à l'internationalisme des premiers dirigeants bolcheviques, Staline abandonne par ailleurs toute idée d'exporter la révolution par le Komintern. À ses yeux, elle ne doit s'étendre que grâce à l'Armée rouge, sous strict contrôle de Moscou et comme une extension de l'empire soviétique. C'est ce qui se produit dès 1939 lors des annexions permises par le Pacte germano-soviétique (qui permet de récupérer les territoires perdus lors de la guerre civile russe), puis après la victoire de 1945.

Tous ces faits seront caractérisés par Léon Trotsky comme le « Thermidor » de la Révolution russe (par comparaison avec la réaction qui suivit la chute de Robespierre pendant la Révolution française). La comparaison présente toutefois certaines limites. En effet, l'ère stalinienne se marque aussi par un retour, contre les paysans, aux méthodes du « communisme de guerre ». Et elle coïncide avec un déchaînement de terreur sans précédent, là où le Thermidor français mettait au contraire fin à la Terreur. D'autre part, l'avènement de Staline signifie aussi une relance spectaculaire de la transformation économique en Russie, au point que l'on a pu parler de la « seconde révolution » de l'an 1930 : nationalisation intégrale des terres, plan quinquennal sortant brusquement l'URSS de l'arriération. Cela au lourd prix dissimulé de millions de victimes et de l'acheminement vers un État qualifié de totalitaire.


en conclusion, tout cela est pour demontrer que les massacres qui ont ete perpétré en russie, ne sont nullement la cause des revolutionnaires de fevrier et d'octobre; mais bel et bien par la dictature bureaucratique stalinienne.
Staline n'a joué aucun role lors de la revolution de fevrier, ni dans celle d'octobre et non plus dans la construction du parti ouvrier.
La bureaucratie stalinienne est apparu suite à l'echec de la revolution mondiale, et de la guerre civile qui a considerablement affaiblis le pays, et favorisant ainsi la petite bourgeoisie à acceder au parti et le mener à sa perte, donc à mener à sa perte l'interet commun de millions de travailleurs russes.

Les medias tentent souvent de faire l'amalgame entre la bureaucratie stalinienne et la revolution russe. Ceci dans le but de decredibiliser le mouvement revolutionnaire, et le formidable espoir que constitue le communisme pour les ouvriers du monde entier.

Et si malgré toutes ces explications les capitalistes tenait quand meme à critiquer la revolution des travailleurs russes, il faudrait qu'il nous parle de la reussite du systeme capitaliste car le systeme capitaliste a commis, et commet toujours des crimes :

cela a commencé au 16 eme siecle avec la conquête de l'Amérique et n'a pas cessé depuis, en passant par le génocide des Indiens d'Amérique du Nord sur lequel s'est construite la belle démocratie yankee, la traite et l'esclavage des noirs d'Afrique, les tueries barbares qui ont accompagné les conquêtes coloniales de l'Afrique, du Moyen-Orient et de l'Asie qui ont permis aux puissances capitalistes européennes de développer leur industrie et leurs marchés en opprimant et en exploitant un immense empire, les boucheries des guerres mondiales inter-impérialistes au XXème siècle, l'intervention contre la Révolution russe d'Octobre, l'agression fasciste hitlérienne contre l'URSS avec la bénédiction des « démocraties » occidentales, Hiroshima et Nagazaki, les guerres faites aux nations et aux peuples qui ont réclamé leur indépendance nationale en Afrique et en Asie, les coups d'Etat et les assassinats de masse de communistes et de progressistes comme en Indonésie et au Chili, les agressions militaires et les occupations de l'Afghanistan, de l'Irak, les centaines de milliers de victimes de l'embargo contre l'Irak, le génocide des Tutsis au Rwanda, l'exploitation des enfants en chine et ailleurs pour des grandes firmes tel que NIKE adidas etc..

LE CAPITALISME NE PEUT EXISTER SANS EXPLOITATION DE L INDIVIDU!!!!!!

Parce qu'il n'y a pas de capitalisme a visage humain (le socialisme),
parce qu'on ne peut rien faire tant que cette societe sera fondée sur le pouvoir de l'argent,
parce que tant que l'imperialisme aura ne serait ce qu'une seule dent dans la gueule il restera agressif
a cause de tout cela et de bien d'autres choses je vous invite a vous rassemblez et à en parler entre amis, collegues, camarades ... car plus nous serons nombreux et plus nous serons fort!!!! et un jours, tous ensemble nous renverserons le vieux monde!! pour toute question ou debat d'idee contactez moi mon adresse msn est:
docteur152@hotmail.fr

# Posté le samedi 10 mars 2007 18:09

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 10:38

tous ensemble on batira un monde meilleur

tous ensemble on batira un monde meilleur
nous batirons un monde juste, ou chacun aura sa place, son mot a dire, un monde ou chacun aura de quoi se nourri, de quoi se loger, de quoi s'instruire, un monde ou l'environnement ne sera pas gacher pour enrichir une poignee de parasites, un monde ou il n'y aura pas de guerre pour posseder du petrole puisqu'il appartiendra à tous le monde, ensemble nous construirons un monde dans lequel nous serons fier de vivre, et ou tous le monde aura plaisir à se lever le matin, nous construirons un monde ou le reve n'aura pas de place car ils seront realités, tous ensemble nous batirons un monde dans lequel le proletariat ne travaillera non pas pour enrichir une minorité de chien mais pour s'enrichir soi meme, s'enrichir des autres, de la vie, et de la realité.

ce monde la, personne ne peut le construire à notre place, et surement pas un individu, il n'y a que tous ensemble que nous reussirons à le construire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le samedi 10 mars 2007 18:31